Oh "mes petites cailles" bien dodues, soit une position un peu équivoque, sur l'assiette, j'en ai deux couples commeça. Allez pas de sentiment, je prends la salière et la secoue énergiquement sur ces deux drôles d'oiseaux. Un peu de poivre et à la casserole à dorer doucement. Pas un cri mais quelques crépitements histoire de mettre l'eau à la bouche.
Bronzées à souhait, je verse un peu de vin blanc et de bouillon de volaille pour les rafraîchir. Le feu doit être assez doux, je les laisse dans leur intimité, casserole fermée, une quinzaine de minutes. Je n'ai pas de raisin, trop tôt en saison. Je rapproche mentalement cailles et pigeons et je fais cuire des petits pois surgelés devant faire aussi bien l'affaire, surtout que j'ai des pâtes fraiches succulentes. Une façon personnelle d'accompagner mes cailles "sautées".
Au bout de trente minutes environ, elles sont cuites, je dispose le tout dans un plat rond, les cailles au centre. Dans la sauteuse, je mélange un peu de beurre et de citron pour déglacer le fond, je verse le jus dans le plat, et je sers

Sont-elles reconnaissables "mes petites cailles" ? Pas vraiment, mais délicieuse en bouche, un régal.
Après le repas, il restait de belles portions, ce sera pour le lendemain pensais-je, pas de cuisine (ne soyons pas hypocrites, les restes ne sont pas perdus...). J'ai donc protégé le dessus du plat avec du papier film étirable et attendu que la bonne température pour le mettre au réfrigérateur.
Un cri, j'entends un cri. Je fonce dans la cuisine et là, surprise, il ne restait plus qu'une carcasse dans le désert après passage du prédateur. LE CHAT... félin malin, pour qui le papier protecteur n'avait aucun mystère , son désir de satisfaire sa gourmandise étant un moteur sans frein. Plus d'effort, chat non frustré s'en fut se coucher pour mieux digérer ! Savourer la détente après une telle dégustation n'etait-ce pas montrer un peu de sagesse ?

Bronzées à souhait, je verse un peu de vin blanc et de bouillon de volaille pour les rafraîchir. Le feu doit être assez doux, je les laisse dans leur intimité, casserole fermée, une quinzaine de minutes. Je n'ai pas de raisin, trop tôt en saison. Je rapproche mentalement cailles et pigeons et je fais cuire des petits pois surgelés devant faire aussi bien l'affaire, surtout que j'ai des pâtes fraiches succulentes. Une façon personnelle d'accompagner mes cailles "sautées".
Au bout de trente minutes environ, elles sont cuites, je dispose le tout dans un plat rond, les cailles au centre. Dans la sauteuse, je mélange un peu de beurre et de citron pour déglacer le fond, je verse le jus dans le plat, et je sers

Sont-elles reconnaissables "mes petites cailles" ? Pas vraiment, mais délicieuse en bouche, un régal.
Après le repas, il restait de belles portions, ce sera pour le lendemain pensais-je, pas de cuisine (ne soyons pas hypocrites, les restes ne sont pas perdus...). J'ai donc protégé le dessus du plat avec du papier film étirable et attendu que la bonne température pour le mettre au réfrigérateur.
Un cri, j'entends un cri. Je fonce dans la cuisine et là, surprise, il ne restait plus qu'une carcasse dans le désert après passage du prédateur. LE CHAT... félin malin, pour qui le papier protecteur n'avait aucun mystère , son désir de satisfaire sa gourmandise étant un moteur sans frein. Plus d'effort, chat non frustré s'en fut se coucher pour mieux digérer ! Savourer la détente après une telle dégustation n'etait-ce pas montrer un peu de sagesse ?


oohhh ! il va donc falloir cuisiner demain mamounette... un chat gourmand, un chat gourmet, s'en méfier je pense et surtout mettre hors de sa portée ce qui peut l'intéresser hé hé !!! bon week end de Pentecôte mamounette :))
marie.l | Le Samedi 26/05/2007 à 07:09 |