 Magnifique ! Comment réaliser de tels dessins ? Ces dessins, réalisés sur une table lumineuse, sont ensuite enregistrés avec un appareil photo numérique. Voir le site de l'artiste où l'on peut admirer plusieurs oeuvres, s'informer et même obtenir des cartes postales http://www.tramage.com/Illustrations-avec-le-sable.html La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir
Alexis Carrel
Né à New York en 1965, diplômé de Princeton en 1987, Fazal Sheikh a
toujours travaillé avec des populations déplacées - en Afrique de
l’est, au Pakistan, en Afghanistan, au Brésil, à Cuba et récemment, en
Inde.
Exposition de ses oeuvres à Paris
Fazal Sheikh use de son talent de photographe, tout comme un écrivain de son talent d'écriture, pour nous sensibiliser sur la vie de certaines femmes en Inde.
"IL EXISTE des enclaves où les hommes ne sont pas les bienvenus. La
ville sainte de Vrindavan en Inde est de celles-là. Depuis cinq cents
ans, les veuves indiennes chassées de chez elles par leurs familles
viennent s'y réfugier. Elles prient Krishna de leur accorder un aller
direct au paradis, Moksha en hindi, ce qui leur éviterait comme le veut leur croyance de se réincarner pour revivre une existence de malheur.
À côté de Moksha, le photographe montre aussi, Ladli, des
photographies de fillettes vendues et de bébés abandonnés par des
parents qui n'envisagent pas de garder une fille. Au fil de ses
travaux, ce photographe de 41 ans a construit une oeuvre pertinente
d'images qui parlent. Il ne photographie pas des sujets de reportage,
mais bien des individus uniques."
FRANÇOISE DARGENT. Publié le 14 mai 2007 dans Le Figaro.
Informations pratiques :
Moksha Ladli
Photographies de Fazal Sheikh
Du 10 mai au 26 août 2007
Fondation Henri Cartier Bresson (Paris, 14ème) Parcourir quelques photos de l'artiste et en savoir plus sur http://www.photosapiens.com/Moksha-Ladli.html
Entre les nuages un intestice de soleil mon coeur s'y glisse
Pas une feuille ne bouge le chêne respire avec les oiseaux

Voilà des lucioles voudrais-je dire à quelqu'un mais je suis seul Tan Taïgi

Le papillon est un facteur il fait la tournée des fleurs
Un rouge-gorge se rengorge j'éclate de rire !
Un papillon distrait s'est posé sur ma joue je suis devenue fleur
Art japonais né au Xe siècle, le haïku allie poésie et concision : quelques mots justes et simples pour fixer l'éphémère. Humour, dérision, miracle de l'instant, et cette part de liberté en nous qui chante l'infini, tout convient à cette forme brève. Cf. Les Haïkus. Henri Brunel www.librio.net Les haïkus cités ci-dessus ont été extraits de ce livret.
Photos prises par moi cet après-midi à La Barasse (mon quartier).
Je me considère chanceuse, sur le plan intellectuel, d'être née et d'avoir grandi à Paris. D'être née, car les plus compétents spécialistes en ORL de l'Hôpital Pitié Salepétrière ont permis de me garder la vie de justesse bien que condamnée à l'âge de 3 mois (mastoïdite compliquée) et d'avoir grandi, mes promenades favorites étant le Jardin des Tuileries avec ses manèges et ses bassins, le Jardin du Luxembourg aux recoins romantiques, les visites aux musées et aux théâtres où j'avais des abonnements, un désir de voir et de connaître dont je suis encore imbibée. Il est vrai que je n'avais ni télévision, ni ordinateur, et pour cause... A ces sorties, la lecture a toujours pris une première place et continue à remplir une grande partie de mes journées, surtout maintenant, à la retraite.
J'ai fréquenté la cinémathèque française lorsqu'elle se trouvait au Palais de Chaillot. Aujourd'hui, le site Evene.fr m'alerte sur une exposition très alléchante d'après le catalogue

Extrait du catalogueUne image absente hante l'image «
On ne voit jamais une chose pour la première fois, mais toujours une
seconde fois : quand elle se lie à une autre », écrivait Pavese dans
son journal. L'écrivain italien a toujours été habité par cette idée
que voir vraiment quelque chose n'est possible que s'il y a eu une
première image - avant, ailleurs - qui nous fait signe dans le présent
et nous permet de distinguer une nouvelle image dans le réel, nous y
rend attentif et sensible. "Voir les choses pour la première fois"
n'existe pas. Celle que nous nous rappelons, que nous notons, est
toujours une seconde fois. (...)
On a longtemps voulu croire – et beaucoup le croient encore ou feignent
de le croire – que la vocation du photographe du réel serait d'être
appendu au présent du monde et d'arrêter dans le flux des sensations
une image ontologiquement unique, native. Mais à y regarder de plus
près, ne s'agit-il pas d'une fausse évidence ? N'y a-t-il pas aussi
dans la photographie une dimension d'absence ? L'appareil photo est
instantané et mécanique mais l'homme qui appuie sur le déclencheur
n'est-il pas d'abord un homme doté de mémoire, dont le passé ne cesse
d'influencer les perceptions au présent . La photographie aussi est «
cosa mentale ». (...)
Le cinéma a toujours été un grand fournisseur de ces images mentales
qui servent parfois d'antenne et de filtre à notre perception du
présent. Une des forces du cinéma est d'incruster en nous, dans notre
mémoire visuelle et affective, des images qui vont nous habiter
longtemps, parfois à notre insu car nous ne savons pas toujours
nous-mêmes, dans le flux des images d'un film, lesquelles vont
s'inscrire et affecter par la suite nos perceptions. Les images qui ont
la plus grande puissance d'invasion ne sont pas forcément, comme dans
la vie, celles dont nous avons conscience qu'elles nous ont « marquées
». Leur inscription obéit à des mécanismes où l'inconscient a souvent
la part belle. »
Alain Bergala
19672 Peintures à l'huile sur panneaux de bois
Jean-Marie Pirot, alias Arcabas, est né en 1926 et travaille dans notre
région. Professeur à l'Ecole Supérieure d'Art de Grenoble entre 1950 et
1969, il travaille depuis maintenant plusieurs années à l'ensemble
d'art sacré conservé dans l'église de Saint-Hugues de Chartreuse.
Enseignant et artiste, il doit son nom d'emprunt aux ferveurs
estudiantines de mai 68 : en effet, sur le tableau de sa salle de
cours, étaient inscrites deux phrases "L'arc..." et "A bas Malraux".
Ainsi était né Arcabas. Peintre figuratif, il compose autour de cycles
allégoriques : les Signes du Zodiaque et la Guerre et la Paix en sont
deux démonstrations virtuoses.copié de http://www.grenoble-universites.fr
et c'est vrai que je peins dix heures par jour deux cent cinquante
jours par an. La centaine de jours inemployés est impartie aux
errements, à la détresse, à la recherche obstinée d'une "conscience
d'être" brusquement égarée, sans laquelle plus rien n'est possible,
surtout pas l'élaboration passionnée et souvent hasardeuse de ces
sortes de miroirs appelés œuvres d'art.dit Arcabas que vous pouvez mieux connaître en cliquant sur http://www.arcabas.com/accueil/index.php?lalangue=fr
Le Monde du vendredi 6 avril 2007 fait paraître un article "La photo au noir" sur Don Mc Cullin un grand photographe de guerre. Il a maintenant 71 ans, a publié de nombreux ouvrages de ses périples en enfer (Chypre, Congo, Vietnam , Cambodge, Irlande du Nord, Biafra, Liban, Israël, Ouganda, Iran, Afghanistan, Salvador... et encore et encore). Il a arpenté tous ces champs de bataille tout en slalomant avec la mort pour que l'horreur ne nous expédie pas dans l'inconscience. La guerre hélas n'est pas un jeu, il n'y a pas de playstation.
http://www.photographie.com/?prdid=117526&secid=2&rubid=126 Ce site dédie un long commentaire sur son livre remarquable et sur l'auteur
Unreasonable Behaviour - Risques et Périls de Don Mc Cullin
Éditeur : Éditions Delpire


Portrait of an old Vietnamese man during the Battle of Hue, 1968
d'autres images de Don Mc Cullin prises au Vietnam pendant la guerre en 1968 sont disponibles surhttp://www.pieceuniquegallery.com/mccullin/dm_gallery.html Don Mc Cullin "voulait réveiller le monde" mais il ne sort pas indemne de toutes ces situations, il est rongé par la culpabilité d'être encore vivant, lui qui a vu les enfants mourrir de faim dans le Tiers-monde, le sida ravager les familles, il note "La compassion et le remords au Biafra, n'ont jamais cessé de me poursuivre. On s'imagine naïvement que l'intégrité suffit à se justifier en toute situation. Mais face à des humains qui meurent, soudain ce n'est plus assez : si on n'est d'aucun secours, alors on n'a rien à faire là - et en quoi étais-je donc utile au peuple biafrais ? [...]" Extrait du journal Le monde du 6/04/07.
 "
Khayelitsha township, Cape Town, South Africa, 2004 ht tp://news.bbc.co.uk/2/shared/spl/hi/picture_gallery/04/health_0life_interrupted0_by_don_mccullin/html/1.stm
Photo de son livre "Life interrupted" d'autres images sont disponibles en cliquant sur le lien ci-dessus. Don Mc Cullin reporte qu'au Zembie, environ 17% des adultes, soit un million d'habitants, sont HIV-positifs. UNREASONABLE BEHAVIOUR. RISQUES ET PÉRILS de Don Mc Cullin  . Traduit de l'anglais par Daniel de Bruycker. Ed. Delpire, 384 p.
Les sabelles des sables -
Après la mangrove en forme de c'ur, photo emblématique de La terre vue
du Ciel, voici les sabelles des sables, qui vivent dans l'océan
Pacifique, aux îles Salomon. Ce sont des vers tubicoles au tube mou,
d'un diamètre de 6 à 10 cm. Ils peuvent être de toutes les couleurs et
leur panache est constitué d'une couronne de « plumes ». S'il est
dérangé, l'animal disparaît instantanément dans son tube.
© Chris Newbert/Minden Pictures/J.H. Editorial
Pour une bonne santé mentale et physique j'ai besoin d'évasion, d'humour et de beauté. Fascinée par le Monde et ses curiosités, je vous invite à voir l'EXPOSITION DES VIVANTS SUR http://www.goodplanet.org/
présidée par Yann Arthus-Bertrand. 184 photos présentées. Des merveilles qui prêtent à bien des réflexions.
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